Pas une gauche de gestion, mais une gauche de transformation.
Pour une fois, j’ai ressenti du plaisir à la lecture de la présentation du Front de Gauche de la région d’Argentan faite par Ouest-France du 28 octobre. Je cite ici quelques passages significatifs de ce quotidien habituellement moins disert :
« Nous ne sommes pas un nouveau parti, mais bien un rassemblement », appuient conjointement Robert Levesque (Parti communiste) et Jean-Louis Menereul (Parti de gauche).
Réunissant « celles et ceux qui veulent à la fois se débarrasser de Sarkozy et lui substituer une gauche de transformation, et non pas une gauche de gestion ». (1) Le PS appréciera la nuance. « Car contrairement au PS, nous ne voulons pas nous adapter au capitalisme ou à la finance. Si le PS est à gauche, le front de gauche l'est aussi, sans être pour autant à l'extrême gauche ! La révolution que nous prônons passe par les urnes. »
S'adressant « aux syndicalistes, aux sympathisants socialistes qui ont voté Montebourg à la primaire du PS, à ceux qui refusent la mainmise des banques et des agences de notations sur la vie politique ». Mais aussi et surtout aux citoyens.
Et par le biais d'une réunion publique à la mi-novembre « pour redonner la parole aux citoyens, comme cela est inscrit dans notre programme ».
Oui, cela fait réellement plaisir.
(1) C’est bien dit car, une énième fois, les dirigeants du PS se laissent entrainer dans une confrontation technique et gestionnariste avec la droite sur la manière de mieux gérer le système. Ils prétendent être ici de meilleurs gestionnaires de la société libérale… Illusions et hérésie que cela ! C’est le problème du changement dont il s’agit, pas celui de la continuité sans le changement.
1 commentaires:
tout a fait d'accord avec ce post, mais le fdg c'est bien peu dex socialiste(parti de gauche) car battre sarkosy c'est aussi faire un score honorable de façon a faire pencher le ps sur un programme plus à gauche.sinon il va se tourner vers le centre!!et gerer la crise!
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