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21 oct. 2011

Jacques Attali retourne encore sa veste

Jacques Attali: “choisir le meilleur socialiste pour sa capacité à rassembler, un seul candidat s'impose, selon moi: François Hollande.” Voir le virage à 180° sur le blog Slate.fr

Depuis 2007, cet ancien collaborateur de F.Mitterrand était devenu un fidèle serviteur de l’actuel monarque de l’Elysée – un courtisan. Il s’était vu confier la présidence de cette célèbre commission chargée d’initier des mesures pour “libérer la croissance”. Derrière ce terme, se cachait le projet d’accélérer la marche du libéralisme en France. Toujours cet éblouissement des socio-libéraux devant le modèle économique made USA  - éblouissement se traduisant également dans la mise en œuvre de leurs “primaires” pour choisir leur candidat.

Comme d’autres proches du PS  – tel Jean-Pierre Jouyet, un proche de F.Hollande, Attali a donc fait carrière depuis 2007 sous les auspices de la droite libérale. Aujourd’hui, ce flatteur courtisan tourne à nouveau casaque en déclarant rejoindre François Hollande.
Moi, je ne voudrais jamais me voir entouré de tels personnages experts en courbettes, louanges et flatteries. A gauche, ils continueront, demain comme hier,  à manipuler l’opinion pour avancer des solutions réactionnaires contre le peuple et au service de leurs maitres.
Il y a actuellement comme une bousculade d’ex-courtisans au portillon pour rejoindre l’autre rive, c’est à dire François Hollande. Cela commence à faire beaucoup de monde sur le bateau.  Avec tous ces personnages en soutien, ce serait la continuité du libéralisme  adroitement camouflée. Pour ce qui me concerne, il est inenvisageable que je puisse embarquer avec de tels passagers sur un navire qui gite de plus en plus à tribord. Quant à ceux de mes amis de gauche de nature moutonnière qui s’y sont déjà embarqués, je leur souhaite bon vent…
NB : Certains prétendent que, dans certaines localités, des militants communistes ont participé à l’organisation de la primaire des socialistes. Je pense que ce sont des calomnies car une telle chose me parait impossible. Encore que…