Ode à Attali et Jean-Pierre Jouyet (cliquer sur le lien ici à gauche)
Et à ceux de leurs semblables qui, après avoir courtisé la sarkozie, nagent vers le bateau hollandais. Ils commencent à monter à bord du navire par grappes entières au risque de le faire chavirer.
NB 1: Tarifs des cantines scolaires : Rien à voir avec ce qui précède. Temporairement éloigné d’Argentan depuis quelques mois, je n’avais pas vu passer le bulletin municipal de septembre 2011 dans lequel l’opposition de droite s’exclame ( par la voix d’Odile Lecrosnier semble-t-il) “Trois ans de réflexion: qu’ils sont lents !” Puisque les élus municipaux concernés se taisent, j’y reviendrai donc prochainement.
NB 3: Lui aussi, il censure déjà : A propos du blog de notre président de basse Normandie, il est conseillé d’écrire des commentaires seulement dans la mesure où vous brosseriez dans le sens du poil (j’invente à cet effet le verbe courtisaner qui me parait plus adapté que “courtiser”). Dans le cas contraire, il est conseillé de ne pas perdre son temps à écrire puisque votre commentaire sera systématiquement censuré. C’est ici une nouvelle mouture de la démocratie participative, un slogan pour les gogos.
NB 3: A propos de Clémentine Autain: un nouvel emballement médiatique a récemment laissé entendre que Clémentine Autain apportera son soutien au PS. Cela est bien sur faux et relève de l’intox. Je publie ci-après un extrait du communiqué dans lequel elle récuse cette information. “Après m'être assurée que nous n'étions pas le 1er avril, je me suis inquiétée de la construction de l'information puisque les journalistes (ou apparentés) semblent, et particulièrement le week-end, se recopier les uns les autres sans davantage de réflexion ou de vérification. En réalité, j'ai juste réaffirmé dans cet entretien dominical que je voterai pour le ou la candidat-e de gauche présent au second tour de la présidentielle, pour battre la droite ou l'extrême droite. La dépêche insinue également que je serais prête à participer à un gouvernement dominé par le PS. Là encore, ma position n'a pourtant pas varié. Le PS n'a pas fait le choix de rompre avec les politiques économiques libérales menées depuis vingt-cinq ans dans ce pays. Or, les collectifs antilibéraux veulent s'affronter à la logique du profit et de la concurrence, et développer les services publics, les protections sociales, les droits attachés à la personne, les libertés. Si je ne confonds pas droite et gauche, je ne participerai pas à un gouvernement dominé par le PS, dans son orientation actuelle.”
NB 4: Pour finir, on clique ici: Mélenchon : entretien avec Mediapart le 18/10/2011
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